Toulouse, première inspiratrice du terrorisme en France

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Vous êtes-vous déjà demandés comment la ville de Toulouse a fabriqué un jeune salafiste, qui, a tout juste 24 ans, est déjà l’auteur de sept meurtres dont ceux de petits enfants juifs et de soldats français ? Voici la réponse.

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Le 24 novembre 2012, la ville de Toulouse a autorisé une manifestation anti-israélienne des plus abjectes. Des militants ont mis en scène des exécutions de civils palestiniens, qui selon eux, auraient été perpétrés par des soldats israéliens. Des exécutions pourtant coutumières des terroristes du Hamas.

Pas certain que ces jeunes aient réellement conscience de la gravité de leurs actes. Et pourtant, nous connaissons aujourd’hui les conséquences directes de ce genre de démonstration.

Lorsque Mohammed Merah, retranché et encerclé par les policiers, justifie son geste auprès de l’un d’eux,  il  déclare explicitement avoir tué des enfants juifs pour “venger les enfants palestiniens”.

En faisant passer Israël pour un  pays qui assassine gratuitement des enfants, la vengeance contre les juifs de France ne se fait pas attendre très longtemps.

[youtube]http://youtu.be/f3Fsfdw77Lo[/youtube]

Heureusement (ou Malheureusement), les bâtiments de la communauté juive de Toulouse ressemble désormais à des bunkers fortifiés dans une ville, devenue zone de non-droit.

Les diffamations de la part des organisations anti-israéliennes sont un phénomène bien connu. Cependant, cette fois-ci, le sommet du cynisme a été atteint. Ces organisations ont pour habitude de prendre les Français pour des imbéciles, notamment en faisant passer des enfants syriens blessés pour des enfants de Gaza.

Citons l’un des plus grands généraux de l’armée britannique, le col. Richard Kemp :  «Israël a continué à prendre des mesures sans précédent » pour protéger les civils Gazaouis lors de l’opération “Pilier de défense” et a accusé le Hamas « de choisir de tirer à partir de zones densément peuplées de civils, en totale violation des règles du droit international humanitaire».

La vidéo a été produite par Sarah Boy (photo ci-dessous), membre actif du collectif Palestine libre de Toulouse. Il serait intéressant de savoir si son action est le fruit de son ignorance ou bien le produit d’une fascination pour les grands classiques.

Sarah boy


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