La RATP se met à l’heure israélienne

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Tous les matins, les Parisiens qui prennent le métro bondé verront d’un autre oeil leur voyage quotidien. Ils peuvent admirer dans le cadre de Photoquai 2013, 4ème biennale des photos du monde, des photos d’artistes non européens.

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Au total, sont ainsi réparties 40 créations photographiques présentées sous deux formats : 4 x 3 mètres sur les quais, et 2 x 1,50 mètres dans les couloirs des stations. Chaque image sera visible dans plusieurs stations.

Cette exposition constitue le premier opus de « La RATP invite…», nouveau rendez-vous culturel proposé par la RATP.

Yaakov Israël, pésente ses photos exceptionnelles de la Mer morte et de ses rencontres à Paris. Né à Jérusalem en 1974, Yaakov Israel a obtenu son diplôme de photographie avec mention à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jérusalem, où il enseigne depuis 2004. Dans son travail, il mène une réflexion continue sur l’identité israélienne à travers l’architecture, les paysages et les habitants de l’Etat hébreu. Très influencé par la littérature et le cinéma, il cite plus particulièrement Les Villes invisibles, de l’écrivain italien Italo Calvino, comme une inépuisable source d’inspiration.

Après une rencontre fortuite, près de la mer Morte, avec un Palestinien juché sur un âne blanc, Yaakov Israel réalise qu’il a rencontré son « messie », qui, selon la tradition juive orthodoxe, chevauche une telle monture. Avec cette révélation débute The Quest for the Man on the White Donkey, une aventure qui va durer dix ans.

Se référant à la tradition américaine de la photographie couleur grand format et à Sur la route de Jack Kerouac, Yaakov Israel entreprend l’exploration des réalités parallèles d’Israël. A force de revenir sans cesse aux mêmes endroits – Israël n’est pas un grand pays –, la dimension personnelle de son projet est devenue évidente : il devait laisser de côté la narration de l’expérience physique du voyage pour se concentrer sur la dimension émotionnelle et intime que ces lieux lui évoquaient. Ce faisant, il dessine un paysage humain dans lequel se mélangent les missionnaires juifs, les âmes perdues, les gens ordinaires et les marginaux.

Une des œuvres de l’artiste israélien est notamment exposée au Métro Cité (Ligne 4)

Pour sa 4ème édition, la biennale de photographie Photoquai s’installe sur les quais de la Seine et dans le jardin du musée du quai Branly, pendant deux mois, pour présenter les œuvres inédites de 40 photographes non Européens.

 

Dépéchez vous, l’évènement se termine le 17 novembre !!!!!

 


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