Israël au 4ème rang mondial pour les soins de santé (Bloomberg)

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Encore une fois l’excellent niveau de la santé en Israël est reconnu au plan international. Selon le rapport publié lundi par l’agence de presse américaine spécialisée en économie et en finance, Bloomberg, Israël est à la quatrième place au monde à dispenser les meilleurs soins médicaux à sa population, , tandis que les États-Unis ne sont qu’en 46e position.

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Les pays ont été classés selon trois critères : l’espérance de vie, le coût par habitant relatif des soins de santé (pourcentage du PIB par habitant) et le coût par habitant absolu des soins de santé (dépenses couvrant les services préventifs et curatifs, la planification familiale, la nutrition et l’aide d’urgence).

L’espérance de vie en Israël est de 81,8 ans et les coûts des soins de santé par habitant ont été calculés à 2 426 $ (ou environ 8 800 de NIS).

Le classement a également noté qu’Israël a la plus longue durée de vie au Moyen-Orient et en Afrique, et que les Israéliens ont la 12e retraite la plus longue dans le monde (17,81 années de retraite en moyenne).

Par comparaison, les Américains ont une espérance de vie de 78,6 ans et dépensent, par habitant, 8 608 $ (31 100NSI) dans leur soin de santé.

Ces résultats spectaculaires sont les fruits des efforts déployés par l’Etat hébreu depuis 65 ans et en occurrence par le Ministère de la Santé israélien qui exploite, dans tout le pays, un réseau public de 850 centres médicaux. Pour la santé de la mère et l’enfant, les centres fournissent des services préventifs généraux peu coûteux. Israël est ainsi doté de l’un des meilleurs systèmes de soins pour les enfants dans le monde. Des programmes d’éducation sanitaire, des visites régulières pour contrôler le développement de l’enfant et un programme de vaccination globale sont encore mis à la disposition des citoyens.

Ce qu’il ne faut pas omettre aussi (car les grands médias ne le vous diront pas) c’est qu’il a une véritable main tendue par Israël qui partage ses compétences, surtout au niveau pédiatrique, avec le monde arabe. L’Etat hébreu compte en effet de nombreux programmes médicaux et d’institutions qui aident les enfants des régions contrôlées par l’Autorité Palestinienne et ailleurs dans le monde arabe. Ces programmes comprennent:
 
-Le programme Saving Children (Sauver des Enfants) du Centre Pères pour la Paix qui réunit, depuis 2003, pédiatres israéliens et palestiniens dans le cadre de conférences annuelles. Grâce au centre, des centaines d’enfants palestiniens ont été examinés gratuitement par des docteurs israéliens. Quatre hôpitaux israéliens participent à Saving Children : l’hôpital universitaire d’Hadassah à Jérusalem ; le Centre Médical Chaim Sheba à Tel Hashomer, près de Tel-Aviv;l’hôpital Rambam à Haïfa ; et Alyn, hôpital de rééducation pédiatrique des adolescents à Jérusalem.
 
-Le Projet CHERISH qui a été lancé par le comité conjoint de distribution juif américain (American Jewish Joint Distribution Committee, JDC) organise de vastes programmes de développement internationaux. Il développe des programmes de rééducation psychosociale qui aident les enfants palestiniens et israéliens à faire face au traumatisme lié aux maladies en périodes de conflit.
 
-Le Centre Médical Schneider pour Enfants Israël qui offre des soins complets très spécialisés pour les enfants et les adolescents, y compris les enfants de l’Autorité Palestinienne, de Jordanie et même des pays arabes toujours en guerre contre Israël. Il traite aussi des patients en provenance d’Afrique, d’Asie et d’Europe (1).
 
– La Save a Child’s Heart (SACH, Sauver le Cœur d’un Enfant) qui a été créé en 1995, et a assuré des chirurgies cardiaques qui ont sauvé la vie de centaines d’enfants de pays en voie de développement dans le monde entier, indépendamment de la race, de l’ethnie, de la religion et du genre. Parmi les patients, on compte nombre d’enfants de Jordanie, d’Ethiopie, de Moldavie, du Rwanda et de l’Autorité Palestinienne, et ceci ne coûte rien aux familles.
 
De même le taux d’obésité est plus faible que la moyenne OCDE, même s’il est plus important que celui de la France ou de l’Italie.  


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