Les enseignants UNRWA incitent au terrorisme et à l’antisémitisme

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WASHINGTON, D.C., le 12 février 2017 :

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Le directeur de l’organisation indépendante de surveillance UN Watch a livré un témoignage au sujet de l’O.N.U., d’Israël, et des Palestiniens lors d’une audience d’un sous-comité mixte du Congrès américain, présentant un nouveau rapport exposant 40 nouveaux cas alarmants d’enseignants d’écoles UNRWA à Gaza, au Liban, en Jordanie, et en Syrie, dont les pages Facebook incitent au terrorisme djihadiste et à l’antisémitisme, notamment à travers la publication de vidéos négationnistes, et de photos à la gloire Hitler.

UN Watch a envoyé des lettres au Chef de l’O.N.U. António Guterres, au Secrétaire d’État américain Rex Tillerson, et à l’ambassadrice des États-Unis auprès des Nations Unies Nikki Haley, les exhortant à réagir en exigeant une condamnation de cette incitation par l’O.N.U. et par UNRWA, ainsi que le licenciement des salariés impliqués.

« Nous devons avoir la preuve d’une tolérance zéro à l’O.N.U. en ce qui concerne le terrorisme et l’antisémitisme » a déclaré Hillel Neuer, directeur exécutif de UN Watch, basé à Genève. Cliquez ici pour le rapport en PDF.

Les responsables UNRWA exposés dans ce rapport sont les suivants :

UNRWA LIBAN

L1Ghanem Naim Ghoneim, Enseignant à UNRWA, vénère le “merveilleux” Hitler
L2 Omar Asaad, Employé à UNRWA, révère Hitler
L3 Khader Awad, Enseignant à UNRWA, appelle au meurtre de Juifs
L4 Hatem Asaad, Employé à UNRWA, Fait l’éloge des terroristes
L5 Mohammad Alsayyed, Enseignant directeur adjoint à UNRWA, célèbre l’enlèvement et le meurtre d’Israéliens
L6 Maha Hamid, Enseignante à UNRWA, publie la propagande du Hamas à la gloire des  “martyrs”
L7 Lotfi Ghuneim, Employé à UNRWA, loue les attaques de terroristes à la voiture bélier qu’il qualifie de “héros”
L8 Tarek Agha, Assistant aux ressources humaines de UNRWA, rend gloire à la violence
L9 Ghassan Fathi, Formateur technique au Siblin Training Center de UNRWA, a publié une vidéo antisémite
L10 Ahmad Hasan, Responsable de la diffusion et de l’affectation à UNRWA, cite Hitler et soutient le Hamas
L11 Mustafa Zaid, Enseignant à UNRWA, répand la propagande du Hamas
L12 Hussein Asaad, Formateur technique au Siblin Training Center de UNRWA, glorifie les lanceurs de pierres
L13 Ibrahim Tafesh, Employé au Siblin Training Center de UNRWA, publie du contenu antisémite et pro-Hamas
L14 Khaled A Aziz (Abu Musab), Employé au Siblin Training Center de UNRWA, promeut la violence
L15 Mohamad Fahed, Formateur au Siblin Training Center de UNRWA, soutient le Hamas et le meurtre de jeunes garçons juifs
L16 Tarek Abu Ghazelah, Employé à UNRWA, célèbre le meurtre de rabbins juifs
L17 Ahmad Nasser, Proviseur du North Training Center de UNRWA, encourage les théories de conspiration antisémites 

UNRWA JORDANIE
J1Hussein Amrah, Chef d’établissement à UNRWA, glorifie la violence et célèbre le meurtre d’Israéliens
J2 Yousef Elayyan, Gestionnaire de compte à UNRWA, célèbre la mort de soldats israéliens 
J3 Bilal Allan, Employé à UNRWA, répand la rhétorique antisémite classique 
J4 Jehad Ramadan Abu Kalloub, Enseignant à UNRWA, célèbre le meurtre de Juifs 
J5 Ahmed Abu To’eima, Professeur de mathématiques à UNRWA, glorifie la violence et célèbre la mort d’Israéliens
J6 Adnan Serdanah, Responsable des différents services de camp à UNRWA, glorifie le meurtre de citoyens israéliens
J7 Hussam Khattib, Enseignant à UNRWA, célèbre la violence contre Israël et le meurtre de civils
J8 Amer Aaron, Employé à UNRWA, acclame la violence contre Israël et le meurtre de civils
J9 Ahmad Khalifah, Employé à UNRWA, vénère Hitler et répand la rhétorique antisémite classique
J10 Muhammad Abu Nasr, Enseignant à UNRWA, appuie la violence et les enfants-soldats
J11 Tawfiq Samara, Chef d’établissement de la Irbid Boys School de UNRWA, célèbre les guerriers masqués du Hamas

UNRWA GAZA
G1Om Alaa, Enseignant à UNRWA, vénère Hitler
G2 Eman Shammala, Professeur d’anglais à UNRWA, glorifie les attaques au couteau
G3 Hanaa Om Hossam, Enseignante à UNRWA, célèbre les attaques terroristes
G4 Eman Bader, Enseignant à UNRWA, glorifie les attaques terroristes fatales
G5 Mohamed Alhallaq, Enseignant à UNRWA, fait la promotion des groupes terroristes
G6 Sunia Astal, Enseignante à UNRWA, promeut la violence et glorifie les attaques au couteau
G7 Nwara Noor Nwara, Enseignante à UNRWA, promeut la violence
G8 Islam Khafaja, Enseignant à UNRWA, célèbre le meurtre de soldats israéliens et la demande de rançon

UNRWA SYRIE
S1
Abed Naser Hassen, Enseignant à UNRWA, répand une vidéo antisémite niant l’Holocauste
S2 Nabil Sobhi, Intervenant au Damascus Training Centre de UNRWA, incite à la violence contre Tel Aviv et répand des cartoons antisémites
S3 Issa Issa, Directeur à UNRWA, publie une photo d’Hitler et cautionne les lancements de roquettes du Hamas
S4 Page Facebook du Camp Jaramana, École UNRWA School, encourage la violence et efface Israël de la carte
S5 Damascus Training Centre de UNRWA, glorifie la terroriste Leila Khaled

Cliquez ici pour le rapport en PDF.

Voir la synthèse ci-dessous.

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De l’empoisonnement des enfants palestiniens

Un rapport sur l’incitation au terrorisme djihadiste et à l’antisémitisme par les enseignants UNRWA

Présenté par UN Watch devant le Congrès américain

Comité des Affaires étrangères américain

 

Audience commune du

Sous-comité sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord et du

Sous-comité sur l’Afrique, la santé mondiale, les droits de l’homme dans le monde, et les organisations internationales

 

UN Watch

Le 2 février 2017

 

SYNTHÈSE :

Ce rapport expose plus de 40 pages Facebook opérées par des enseignants, des principaux, et autres salariés de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient (UNRWA), qui incitent au terrorisme ou à l’antisémitisme. Ce rapport est ordonné par région, et inclut le personnel UNRWA au Liban, en Jordanie, à Gaza, et en Syrie. Ces cas viennent s’ajouter aux 30 cas d’incitation révélés fin 2015 par UN Watch.

Les exemples d’incitation de ce rapport incluent les enseignants UNRWA et le personnel célébrant l’enlèvement terroriste d’adolescents israéliens, acclamant les roquettes tirées sur des centres civils israéliens, promouvant diverses formes de violence, effaçant Israël de la carte, glorifiant Hitler en postant notamment sa photo, et publiant des vidéos, des caricatures, et des commentaires ouvertement antisémites.

L’incitation comme symptôme du problème de fond

Il est impératif de comprendre que la haine dont fait preuve UNRWA est un symptôme d’un problème sous-jacent plus profond : l’existence-même de cette organisation, sa structure et ses opérations, ainsi que sa mission politique de fond. Comme l’a constaté le Dr. Einat Wilf, l’experte la plus qualifiée au monde sur UNRWA, l’agence fonctionne comme une organisation politique palestinienne dévouée au programme politique du « retour », ce qui implique l’acheminement de cinq millions de descendants de réfugiés palestiniens de 1948 vers Israël, amenant de ce fait avec eux la fin de l’État juif en tant que tel. Au lieu de nourrir la perspective de la paix, tel que l’a montré le Dr. Wilf, UNRWA se fait actuellement le plus grand obstacle à la paix en institutionnalisant, en perpétuant, et en gonflant la question des réfugiés palestiniens et le rêve d’un « retour » palestinien vers ce qui est aujourd’hui l’État d’Israël.

Les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Union européenne, et autres grands donateurs doivent agir

Parmi les pays faisant les dons les plus importants à destination de UNRWA l’on compte les États-Unis, qui ont donné 380 millions de dollars en 2015, l’Union européenne (136 millions de dollars), et le Royaume-Uni (100 millions). Ces pays et les autres pays donateurs, notamment le Canada qui a récemment annoncé un nouveau don de 25 millions de dollars, ont la responsabilité de s’assurer que UNRWA s’acquitte de ses obligations prévues dans le cadre de son statut d’organisation humanitaire des Nations Unies.

Malheureusement, lorsque nous avons exposé 30 cas similaires d’incitations en ligne l’an dernier, la réponse de Chris Gunness, porte-parole de UNRWA avait consisté à s’en prendre à UN Watch et à nier ou minimiser le problème. C’est seulement après plusieurs mois d’attention médiatique soutenue que le porte-parole de l’ONU à New York avait annoncé discrètement que quelques salariés avaient été suspendus. Ni les identités des responsables, ni la durée de leurs suspensions n’ont été communiquées. UNRWA elle-même n’a jamais publié de commentaire sur le sujet, ni sur son site, ni ailleurs.

Que tant de salariés UNRWA continuent publiquement de poster sur Facebook des publications à la gloire du terrorisme islamique radical ainsi que des incitations à l’antisémitisme montre que UNRWA, bien qu’affirmant avoir établi des système de discipline, ne parvient pas à prendre au sérieux cette question, et le laisse savoir à son personnel.

De la même manière, le plaidoyer politique quotidien sur Israël du plus haut échelon au sommet de la hiérarchie UNRWA, une pratique anormale et une violation du principe de neutralité connu des agences humanitaires à travers le monde, crée un certain climat au sein de l’organisation où les enseignants se sentent très clairement à l’aise avec le fait d’effacer l’État juif de la carte.

Violations de droit

L’incitation à la haine par les employés de UNRWA constitue une violation de leurs obligations légales :

1. Violation du devoir de neutralité
L’accord de financement de UNRWA de 2017 avec le Département d’État des États-Unis l’oblige à agir conformément aux « principes humanitaires de neutralité et d’impartialité » des Nations Unies. Selon les principes généraux de l’ONU, les acteurs humanitaires des Nations Unies ont le devoir de ne pas prendre part aux polémiques raciales, religieuses ou idéologiques.

Les messages incendiaires du personnel de UNRWA sur Facebook qui soutiennent, glorifient et légitiment le terrorisme anti-israélien meurtrier constituent une violation flagrante de ce devoir de neutralité. Ces employés de l’ONU prennent ouvertement parti dans le conflit israélo-palestinien et s’engagent dans des litiges politiques, raciaux, religieux ou idéologiques.

2. Violation de l’engagement pris par l’UNRWA de rejeter le racisme
L’accord de UNRWA avec les États-Unis l’oblige à rejeter le « racisme sous toutes ses formes ». Pourtant, les enseignants et les directeurs de l’UNRWA violent gravement cette obligation en affichant de manière répétée des messages antisémites sur Facebook.

3. Échec de la mise en œuvre d’une « Formation aux réseaux sociaux »
Conformément à son accord avec les États-Unis et aux promesses faites au Canada en novembre, UNRWA doit mettre en œuvre une formation en ligne sur la politique de UNRWA en matière d’utilisation des réseaux sociaux par le personnel de UNRWA. UNRWA viole de manière flagrante cette disposition. Sur la base du rapport de UN Watch, il est clair que si UNRWA a pris des mesures à cet égard, c’est un échec total.

En outre, l’obligation de formation en ligne de UNRWA est censée être mise en œuvre dans le cadre de son obligation générale de se conformer à l’article 301(c) de la loi américaine sur l’aide à l’étranger de 1961 (voir la section III, page 2), selon laquelle UNRWA doit assurer aux États-Unis que ses contributions ne vont pas aider des personnes impliquées dans le terrorisme. Le fait que le personnel de UNRWA encourage, glorifie et honore activement les terroristes sur leurs profils Facebook remet en question la conformité de UNRWA avec l’article 301(c).

4. Échec pour discipliner les enseignants qui incitent au terrorisme et à l’antisémitisme
Conformément à son accord avec les États-Unis, l’UNRWA doit prendre « des mesures disciplinaires… claires et cohérentes » à l’encontre de ses employés qui violent le cadre réglementaire de l’UNRWA. (Voir section III, page 3).

En réponse aux rapports de UN Watch de l’année dernière, UNRWA a affirmé avoir pris des mesures disciplinaires contre certains de ses membres sous la forme de suspensions et de réductions de salaire. Toutefois, UNRWA n’a pas identifié les employés faisant l’objet d’une procédure disciplinaire ou précisé la durée des suspensions. Quoi qu’il en soit, les mesures disciplinaires prises par UNRWA n’ont pas été efficaces ; le rapport de UN Watch de ce jour montre que ces comportements se poursuivent sans interruption au sein des installations de UNRWA à travers le Moyen-Orient.

Les États-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni et le Canada exigent que UNRWA applique une politique de tolérance zéro face à ce type d’activités incendiaires sur Facebook commises par ses employés, tout comme celle qui s’applique aux enseignants aux États-Unis et au Royaume-Uni. En novembre 2016, le conseil d’administration du Collège Oberlin a congédié un professeur adjoint pour ses messages antisémites écrits sur Facebook. De même, en octobre 2015, le gouvernement britannique a interdit à vie à un enseignant l’accès aux salles de classe à cause d’un message antisémite sur Facebook. Les étudiants palestiniens méritent les mêmes droits que les donateurs de UNRWA.

5. Violation des politiques internes de l’ONU sur l’impartialité
En plus de ces violations flagrantes de l’accord de financement de 2017, UNRWA viole également les politiques internes de l’ONU et de UNRWA concernant la neutralité et l’impartialité du personnel.

L’article 101(3) de la Charte des Nations Unies stipule que la « considération première » dans l’emploi du personnel est « d’assurer les plus hautes normes d’efficacité, de compétence et d’intégrité ». La qualité de « l’intégrité » est au cœur du Règlement du personnel des Nations Unies qui exige que les membres du personnel « respectent les normes les plus élevées… en termes d’intégrité ». Cela inclut, mais sans s’y limiter, « la probité, l’impartialité, la justice, l’honnêteté et la sincérité dans toutes les questions qui affectent leur travail et leur statut ». Voir la règle 1.2 (b). Cette valeur se retrouve également dans la règle 1.2 (f), qui oblige le personnel à rester neutre et impartial, notamment en ce qui concerne les déclarations publiques.

En outre, le règlement du personnel international de UNRWA incorpore expressément cette « règle de neutralité » de l’ONU pour son personnel, stipulant dans la règle 1.4 que le personnel doit « éviter toute action et notamment toute forme de déclaration publique qui peut nuire à son statut ou à son intégrité, indépendance ou impartialité qui sont exigées par ce statut ».

Les publications de UNRWA sur Facebook, exposées par UN Watch aujourd’hui et l’année dernière, reflètent une violation flagrante des règlements de l’ONU et de UNRWA.

Recommandations et appels à l’action

À la lumière de ce qui suit, UN Watch exhorte les États donateurs, et en particulier les États-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni, et le Canada, à :

  1. Exiger que UNRWA se conforme pleinement à ses obligations, y compris à chacune des clauses énoncées ci-dessus, avant que les États donateurs ne s’acquittent de la somme convenue destinée à UNRWA ;
  2. Exiger que le Secrétaire Général de l’ONU António Guterres et que le Commissaire général de UNRWA Pierre Krähenbühl condamnent immédiatement l’incitation au terrorisme et à l’antisémitisme de leurs employés ; et
  3. Exiger que UNRWA adopte une politique de tolérance zéro pour ses employés qui incitent au racisme ou au meurtre en les licenciant immédiatement, et en postant sur son site en évidence ces actions ainsi que toute autre action entreprise dans le but de déraciner cette conduite traîtresse de la part de son personnel. »

Source UN WATCH


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