Festival du Cinéma Israélien de Paris – Du 13 au 19 avril 2015!

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La 15ème édition du Festival du Cinéma Israélien de Paris se tiendra du lundi 13 au dimanche 19 avril 2015 au Cinéma des Cinéastes.

 Cette année, durant 8 jours, auront eu lieu des dizaines de projections de films (fictions et documentaires) proposés en version originale sous-titrée français, et des rencontres, des débats passionnés et passionnants. Comme chaque année, le Festival, ouvert au public, se place sous le signe de l’ouverture culturelle, de la création et de l’échange.

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Du lundi 13 au dimanche 19 avril 2015 au Cinéma des Cinéastes, 7 Avenue de Clichy, Paris

 

PROGRAMMATION

 Longs métrages:

  • Film d’ouverture: Fin de partie par Sharon Maymon et Tal Granit

Dans une maison de retraite de Jérusalem, un groupe d’amis a mis au point un dispositif d’euthanasie pour aider un des leurs qui est en phase terminal. Alors que les rumeurs se propagent, de nombreuses personnes viennent leur demander de l’aide. Ils vont se retrouver face à un vrai dilemme émotionnel.

  • Apples from the desert par Arik Lubetzky et Matti Harari

Rebecca Abravanel est la fille unique d’une famille orthodoxe de Jérusalem. Confrontée à une existence sans joie, Rebecca s’ouvre secrètement à un monde séculier. Elle s’enfuit de sa famille pour intégrer un Kibboutz dans le désert en compagnie d’un jeune homme

  • Manpower par Noam Kaplan

De Buchenwald à McDonald’s, d’étagères poussiéreuses à la vente de tanks, en passant par des terrains de football et des cuisines militaires, les parcours de quatre hommes à Tel Aviv se croisent et vacillent entre combativité et renoncement, tandis que le gouvernement met en place une vague d’expulsion cynique et brutale de travailleurs sans-papiers.

Chelli s’occupe de sa sœur Gabby, handicapée mentale. Quand les services sociaux découvrent que Gabby reste seule à la maison lorsque sa soeur part travailler, Chelli se retrouve contrainte de la placer dans un institut de jour. Ce changement va cependant lui permettre de se rapprocher de Zohar. La présence de cet homme dans sa vie va engendrer une fêlure dans la relation symbiotique des deux sœurs. Tous trois forment alors un trio étrange, où les frontières entre amour, sacrifice et torture vont être brisées.

  • Orange people par Hanna Azoulay Hasfari

La grand-mère Zohara, voyante au sein de la communauté marocaine en Israël,  cherche sa remplaçante. Elle a choisi sa fille Simone, mais celle-ci a son propre rêve: ouvrir un restaurant Marocain. Avec l’aide sa sœur, Fanny, qui arrive de Paris sans avoir prévenue personne, Simone trouve la force de se battre pour son indépendance et faire de son rêve une réalité grâce à sa créativité très personnelle.

  • Pension Pracht par Tamar Yarom

Une adaptation du roman d’Aharon Appelfeld, « Nuit après Nuit ». Dans les années soixante, un groupe de survivant de l’Holocauste vit ensemble dans un Hôtel de Jérusalem et se bat pour la survie de la langue Yiddish.

  • Self Made par Shira Geffen

Michal, une artiste israélienne vivant à Jérusalem, réputée pour ses œuvres très provocatrices, est sur le point de présenter sa dernière en date à la Biennale de Venise. Elle entretient avec son mari une relation difficile, notamment du fait de ses convictions très arrêtées. Quand son lit s’écroule pendant son sommeil, elle perd totalement la mémoire. De son côté, Nadine se fait renvoyer à cause d’une histoire de vis. Le film est construit autour de ces deux histoires, qui se rejoignent progressivement pour finalement ne faire qu’une lors d’une erreur d’identification à un point de contrôle, puis se séparent et se retrouvent à nouveau à la fin du film.

Moshe et Tami sont en couple. Moshe a cinquante ans, Tami est à peine entrée dans la vingtaine. Ils vivent une relation cruelle dont Tami ne semble pas pouvoir se libérer. Tami et Moshe sont père et fille.

  • Vallée par Sophie Artus   

À travers l’histoire de trois adolescents sensibles confrontés à la violence à l’école et à la maison, le film parle d’amitié, d’amour et de haine, dans un monde cruel et magnifique à la fois.

David déménage avec son père dans une nouvelle ville. Il repart à zéro, dans une nouvelle école, avec de nouveaux amis. C’est un jeune homme silencieux et timide dont la mère s’est suicidée. Il est en retrait et se réfugie dans la musique et la lecture. À l’école, il rencontre Josh, un garçon arrogant qui le maltraite mais qui devient petit à petit son ami. Linoy, une autre camarade de classe, complète le trio des personnages principaux du film, mais quand elle tombe amoureuse de David, elle devient cause de dispute entre les deux amis, tous d’eux épris d’elle.

  • Zero motivation par Talya Lavie

Dans une base militaire au fin fond du désert, 5 soldates perdent leur temps à de la paperasserie tandis que leur officier femme, qui rêve à un brillant avenir militaire, essaie en vain de les mettre au pas et d’améliorer leur rendement afin de passer avec succès la revue du service prévue quelques semaines plus tard. Parmi les cinq, deux binômes : deux soldates qui passent leur temps à chanter à deux voix ; deux autres, amies-ennemies qui sont l’axe du film. Et la dernière, une sociopathe déjantée. Chacune doit trouver sa place face aux autres dans cet ensemble improbable.

  • Rendez-vous à Atlit par Shirel Amitaï 

Israël, 1995, la paix est enfin tangible. Dans la petite ville d’Atlit, Cali retrouve ses deux sœurs, Darel et Asia, pour vendre la maison héritée de leurs parents. Entre complicité et fous rires réapparaissent les doutes et les vieilles querelles, ainsi que d’étranges convives qui sèment un joyeux bordel. Le 4 novembre, Yitzhak Rabin est assassiné, le processus de paix est anéanti mais les trois sœurs refusent d’abandonner l’espoir.

Films Documentaries

  •  Life sentences   par Nurit Kedar et Yaron Shani

Life Sentences (littéralement : « Condamnations à perpétuité), livre le récit sensible de Nimer, Israélien né d’une mère juive et d’un père arabe… arrêté un jour pour attaques terroristes. L’histoire, basée sur des faits réels, la voici : deux jeunes Israéliens, lui arabe, elle juive, s’aiment et se marient envers et contre tout, avant de se faire accepter par la communauté judéo-arabe de Saint-Jean-D’acre. Ils ont une fille, puis un fils. Mais soudain, la famille vole en éclat : accusé d’implication dans 22 attaques terroristes contre des cibles juives, dans les années 60, le père, Fauzi, est emprisonné. Afin de protéger ses enfants, la mère quitte Israël et intègre la communauté judéo-orthodoxe de Montréal. Chamboulés, en quête de repères et d’identité, la fille et le fils se cherchent durant des années avant de s’engager, finalement, dans des voies opposées, juive orthodoxe pour elle, arabe, plutôt libérale, pour lui. Nimer, le fils, raconte sa vie jalonnée de blessures, de rejets, de ruptures, dépressions, fuites, répits, puis, de réconforts. 

  • The Go-go Boys par Hilla Medalia

 L’histoire des studios Cannon vue de l’intérieur est un documentaire retraçant l’épopée de Menahem Golan and Yoram Globus, qui dans leur poursuite du rêve Américain ont révolutionné Hollywood, produisant plus de 300 films et devenant la société de production indépendante la plus puissante au monde. Ce film explore la relation complexe entre deux personnalités opposées, dont la combinaison a été à la fois le moteur de leur succès et la raison de leur chute.

Bande annonce

 

 

  •  The Secret ingredient par Dror Shostak

 Uri et Neta, les propriétaires du restaurant indien 24 roupies à Tel Aviv, décident de voyager en Inde à la recherche de l’ingrédient secret de la cuisine indienne. Se joignent à eux dans cette aventure de la quarantaine Lilach une photographe et Dror qui filmera toute cette quête. Le simple fait de chercher l’ingrédient secret les amène à rencontrer et à expérimenter ce que seule l’Inde magique peut fournir. Le voyage va se transformer en un Road movie initiatique qui va venir réveiller les souvenirs réprimés, les trahisons, l’identité sexuelle, le mariage, la mort même la folie. Cela devient la recherche de l’ingrédient secret dans leur propre vie.

Bande annonce

  • Le prince vert par Nadav Schirman

Ce thriller raconte l’histoire de l’une des sources de renseignements les plus prisées d’Israël, le fils d’un haut dirigeant du Hamas. Sous le nom de code «  Le Prince Vert  », ce dernier a été engagé pour espionner ses hommes pendant plus d’une décennie. En mettant l’accent sur sa relation complexe avec son recruteur, ce documentaire nous offre une narration captivante sur la terreur, la trahison, les choix impossibles et sur une amitié qui défie toutes les frontières.



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